STRADDA Avril 2008
Danse
DES PAS SUR LE SABLE
En fondant l’Ecole des Sables, Centre international des danses traditionnelles et contemporaines d’Afrique, la chorégraphe Germaine Acogny a aussi voulu faire une école de la vie. Respectueuse de la nature, fidèle à l’Afrique, ouverte au monde.
A une soixantaine de kilomètres au sud de Dakar, au Sénégal, sur une plage de la Petite Côte, au fond d’une sorte de ravin, se dresse Toubab Dialaw, un village de pêcheurs chargé d’histoire. Depuis une décennie, autour de cette localité traditionnelle devenue un centre d’attraction pour les touristes, des constructions modernes poussent comme des champignons...
››› Lire la suite
AFP Août 2007
Germaine Acogny, chorégraphe, "fille noire" de Maurice Béjart
TOUBAB DIALAW (Sénégal) (AFP) — Beaucoup la surnomment "mère de la danse africaine contemporaine". Mais la Franco-Sénégalaise Germaine Acogny, 63 ans, affectionne plutôt d’être "la fille noire" de Maurice Béjart.
A l"Ecole des sables" son centre chorégraphique de Toubab Dialaw, à une cinquantaine de kilomètres au sud-est de Dakar, la chorégraphe assise sous un arbre revisite ses souvenirs, arborant un crâne rasé, épuré, qui a remplacé ses longues tresses.C’est grâce au président Léopold Sédar Senghor qu’elle a été présentée en 1975 à Bruxelles à Maurice Béjart, où le Français, d’origine sénégalaise - arrière-petit-fils d’une famille de Saint-Louis du Sénégal - dirigeait "Mudra" ....
››› Lire la suite
L’EXPRESSION 03 Septembre 2007
CHORÉGRAPHIE : LA FRANCO-SÉNÉGALAISE, GERMAINE ACOGNY
Une nouvelle danse effervescente
C’est l’aboutissement d’un travail collectif de longue haleine qui rencontre un franc succès et témoigne des progrès accomplis.
Véritable phénomène de mode, l’arrivée des danses modernes a amené de nombreux jeunes à s’intéresser à l’art chorégraphique. L’expression artistique du corps est très récente. En Afrique, l’expression avec le corps n’est pas la même qu’en Occident, sauf peut-être dans l’intimité.
C’est important d’avoir des références d’artistes africaines pour pouvoir se construire et s’épanouir, telle que la Franco-Sénégalaise, Germaine Acogny. Si la plupart de ces danses ont conservé leur forme originale et leur place dans les sociétés traditionnelles, d’autres se sont développées, ou ont fusionné avec des danses dites modernes ou inspirées tout simplement de nouvelles expressions chorégraphiques. Beaucoup la surnomment « mère de la danse africaine contemporaine »....
››› Lire la suite